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Moral et crise climatique : comment mieux vivre l'éco-anxiété ?

Entre les vagues de canicule à répétition, la sécheresse, les feux de forêt et l'inaction générale des gouvernements, il est facile de se sentir anxieux face à la crise climatique. On parle alors d'éco-anxiété. Voici quelques conseils pour regagner un peu de sérénité.

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Moral et crise climatique : comment mieux vivre l'éco-anxiété ?

L'éco-anxiété touche plus de 16 millions de Français, notamment les jeunes générations. En cause, le dérèglement climatique et ses conséquences concrètes, avec lesquelles les plus jeunes devront construire leur avenir. Pour éviter d'être paralysé par cette anxiété bien particulière, il est important d'en parler, tout en évitant les débats stériles. Faire de votre mieux dans votre vie quotidienne et vous engager auprès d'une cause qui vous tient à cœur sont également deux moyens de retrouver un peu de contrôle.

Parlez pour extérioriser votre angoisse

Parler de vos angoisses liées au réchauffement climatique est un bon moyen de mettre des mots sur ce qui vous rend anxieux. Cela peut s'avérer libérateur, à condition bien sûr de bien choisir votre interlocuteur. Privilégiez des proches qui comprennent et partagent ce que vous ressentez. Et si vous choisissez d'échanger avec un thérapeute, préférez quelqu'un qui est sensibilisé sur ce sujet.

L'écriture ou le dessin sont par ailleurs des techniques intéressantes pour extérioriser ce que vous ressentez si en parler autour de vous n'est pas possible.

Évitez les débats inutiles

Pour préserver votre santé mentale, mieux vaut éviter les débats inutiles et stériles avec des personnes que vous voyez peu ouvertes sur le sujet de l'écologie et des conséquences du réchauffement climatique, que ce soit dans la vie de tous les jours ou sur les réseaux sociaux.

Par exemple, les générations plus âgées peuvent être moins réceptives à vos craintes. Vous ne gagneriez rien à engager la discussion sur ce sujet, d'autant plus s'il vous tient à cœur. En effet, vous ne feriez pas changer d'avis des personnes convaincues d'être dans leur bon droit, et vous risqueriez d'en ressortir épuisé et déprimé.

Faites de votre mieux dans votre vie quotidienne

Même si vous pouvez avoir l'impression que cela ne sert à rien d'un point de vue global, faire de votre mieux dans votre vie quotidienne est une façon de reprendre le contrôle. Vous ne pouvez pas agir sur les décisions prises par autrui, mais vous pouvez agir à votre échelle.

En étant clair sur vos valeurs et en respectant vos principes, vous pouvez au moins avoir la satisfaction de vous dire que vous avez fait votre part. Vous pouvez ainsi choisir de privilégier une alimentation locale, bio et sans viande, de réduire vos déchets, ou encore d'éviter les modes de transport polluants.

Si vous le pouvez, essayez également de passer du temps à l'extérieur, à la campagne, en forêt, ou même dans un parc, pour vous reconnecter avec la nature.

Engagez-vous auprès d'une cause qui vous tient à cœur

Enfin, vous pouvez choisir de vous engager auprès d'une cause qui vous tient à cœur, pour nettoyer les forêts, planter des arbres, vous occuper d'animaux dans un refuge… En rejoignant une association locale, vous rencontrerez des gens dont les valeurs sont similaires aux vôtres et vous irez plus loin dans vos actions pour la planète.

Et si rien n'est mis en place près de chez vous, vous pouvez contacter une association nationale pour savoir comment mettre en place une antenne dans votre commune.

Ne restez pas seul avec vos pensées

Pour sortir de l'éco-anxiété, il est indispensable de ne pas rester enfermé dans votre quotidien. Si des crises d'angoisse interrompent vos journées ou vous empêchent de dormir, n'hésitez pas à consulter votre médecin traitant. Celui-ci pourra éventuellement vous conseiller un traitement contre l'anxiété.

À LIRE AILLEURS : Comment aider un enfant qui souffre d'éco-anxiété ?

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